Mort de Jean-Paul Belmondo : son histoire passe par l'Occitanie

Décédé hier à l'âge de 88 ans, Jean-Paul Belmondo était un monstre du cinéma français. Le "Magnifique" a multiplié les succès dans un nombre incalculable de films... et certains le ramènent à la région Occitanie.

7 septembre 2021 à 12h00 par Loris

Jean-Paul Belmondo, le "Magnigique"
Jean-Paul Belmondo, le "Magnigique"
Crédit: DR

La France entière salue la mémoire du monstre sacré du cinéma tricolore, qui s’est éteint ce lundi à l’âge de 88 ans. Un hommage national lui sera rendu ce jeudi 9 septembre aux Invalides à Paris, a annoncé la ministre de la culture Roselyne Bachelot. Jean-Paul Belmondo qui aura aussi laissé son empreinte, lors de ses multiples passages dans la région Occitanie.

 

Jean-Paul Belmondo et l’Hérault : une histoire qui remonte à 60 ans

Pézenas s’en souvient encore. Nos confrères de France bleu Hérault, nous rappellent qu’il y’a 60 ans, le magnifique est venu pendant un mois pour tourner l’un de ses premiers films, devenu populaire : "Cartouche" de Philippe de Broca avec Jean Rochefort et Claudia Cardinale. Le jeune acteur, 28 ans à l’époque, s’était fait connaitre un an plus tôt dans le film À bout de souffle, de Jean Claude Godard. Pendant plus d’un mois de tournage, la cité de Molière a vécu à l’heure de ce film qui connaîtra un énorme succès lors de sa sortie ( plus de trois millions d’entrées). Une empreinte indélébile pour beaucoup de piscénois qui ont été figurants dans le film.

 

Les Pyrénées-Orientales pour "La Scoumoune" et "L'Alpagueur"

En 1972, "Bebel" revient tourner dans la région pour "La Scoumoune". C'était au mois de juillet, les scènes se déroulaient principalement au fort de Bellegarde au Perthus. Réalisé par José Giovanni cette fois, le film permet à Jean-Paul Belmondo de retrouver une certaine Claudia Cardinale.

Et puis quatre années plus tard, le "trésor national" comme le surnomme Emmanuel Macron est revenu dans les Pyrénées-Orientales, très précisément en 1976 pour "L'Alpagueur", un chasseur de primes qui oeuvre pour le compte de la police. Réalisé par Philippe Labro, le long métrage est tourné cette fois à Perpignan, mais aussi à Port-Barcarès.