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Retraites : les policiers négocient avec le gouvernement

13 janvier 2020 à 09h14 Par Loris Galofaro
Les policiers veulent garder leurs avantages.
Crédit photo : Illustration

40ème jour de grève, contre la réforme des retraites. Alors qu'Edouard Philippe a annoncé renoncer à l'âge pivot, certains réclament plus. C'est le cas des policiers qui ne veulent pas perdre leurs avantages.

« Les manifestants doivent prendre leurs responsabilités » : ce sont les mots d'Edouard Philippe, invité du journal de 20h sur France 2 hier soir. Le premier ministre est revenu sur la réforme des retraites, et notamment la question de l’âge pivot. Mesure repoussée provisoirement, pour calmer la colère des syndicats réformistes, CFDT et UNSA en tête. Edouard Philippe attend désormais des propositions alternatives des organisations syndicales d'ici avril pour arriver à l'équilibre financier du système.

Les policiers négocient aujourd'hui avec le gouvernement

Malgré ce régime universel voulu par le gouvernement, plusieurs professions continueront de bénéficier de régimes spécifiques. Comme les policiers qui ont déjà obtenu le maintien de l’ouverture des droits à 52 ans et la retraite à taux plein à 57. Mais, les discussions ne sont pas terminées. Elles reprennent aujourd’hui. Les syndicats demandent des droits égaux pour leurs collègues nés après 1985 et des précisions sur leur système de bonification. David Augé du syndicat Alliance Police nationale dans l’Hérault.

Les négociations

Une spécificité importante que veulent garder les policiers, notamment en raison du risque léthal, mais pas seulement... David Augé.

Plaidoyer

En attendant, la grève dans les transports se poursuit. 40e jour d'affilée à la SNCF. Comptez ce lundi 7 TGV sur 10, 3 TER sur 5, 5 Intercités sur 10 en Occitanie.