Le GHB continue de faire des ravages dans les soirées étudiantes

C'est un fléau qui remonte à plusieurs années. Le GHB, autrement dit la "drogue du violeur" continue de faire des ravages dans les soirées étudiantes. Et ce ne sont plus essentiellement les femmes qui en sont victimes.

24 septembre 2021 à 11h09 par Loris

Le GHB ne touche plus seulement les jeunes femmes.
Le GHB ne touche plus seulement les jeunes femmes.
Crédit: Photo d'illustration

Depuis la rentrée universitaire, des signalements très nombreux d'étudiants et étudiantes drogués au GHB, la "drogue du violeur" lors de soirées. Notamment à Montpellier où l'AGEM lance un appel à la vigilance face à des cas qui sont plus fréquents. Et le profil des victimes est désormais plus larges.

 

Des "capotes de verre" en solution ?

L'AGEM envisage l'achat et la distribution de "capotes de verre", pour empêcher le versement de produits dans les verres. L'Association conseille aussi d'alerter les organisateurs des soirées et en cas de doute d'effectuer un test urinaire dans les 12 heures.

Edgar Bruel, le président de l'association étudiante était notre invité ce matin pour en parler.

Edgar Bruel, président de l'AGEM