Paul François Houvion Directeur des Thermes de Balaruc
Paul François Houvion Directeur des Thermes de Balaruc
Crédit : Mickael Esdourrubailh, MIDI LIBRE

Les Thermes de Balaruc lancent leur saison 2026

Les Thermes de Balaruc, première station thermale de France, lancent leur saison 2026 dans l’Hérault. Avec 98 % de curistes déclarant une amélioration et 90 % une baisse des médicaments, l’établissement mise sur l’individualisation des soins, l’innovation et l’emploi local.

 

Les Thermes de Balaruc lancent leur saison 2026 avec un message clair : la cure thermale est un outil de santé publique. Première station thermale de France, l’établissement héraultais revendique des résultats concrets. 98 % des curistes déclarent une amélioration de leur mobilité, 98 % constatent une baisse des douleurs et une meilleure qualité de vie. Enfin 90 % des patients affirment avoir réduit significativement leur prise médicamenteuse après leur passage.

Pour le directeur général Paul-François Houvion, ces chiffres sont la véritable mesure du succès. « Ce qui compte, c’est que les patients vont mieux. Pas bien, mais mieux. »

La douleur chronique est aujourd'hui considérée comme un enjeu majeur de santé publique en France. Selon les dernières données (notamment le Baromètre de la Douleur 2025 et les rapports de la SFETD), les chiffres montrent une nette progression de la fréquence de la douleur ces dernières années. 42% de la population adulte vit avec une douleur chronique.

 

 

Dans un contexte où les douleurs chroniques touchent un nombre croissant d’actifs et de seniors, la cure s’inscrit comme un maillon complémentaire du parcours de soins.

Cette approche repose sur une individualisation affirmée. En 2025, les Thermes de Balaruc ont accueilli 51 115 curistes pour 7 950 prescriptions différentes. Chaque patient bénéficie d’un protocole adapté, en rhumatologie ou en phlébologie. « À Balaruc, la cure est vraiment individualisée », insiste le directeur. L’objectif n’est pas une prise en charge standardisée mais un suivi ajusté aux pathologies et à l’évolution de chacun.

La saison 2026 s’ouvre aussi sous le signe de l’innovation et de la sécurité. Durant l’intersaison, des travaux ont été menés pour améliorer les infrastructures. Un nouveau carrelage antidérapant a été installé dans les bassins. Résultat : zéro chute enregistrée l’an dernier. « Sur des personnes qui ont des problèmes de mobilité, dire zéro chute, c’est une satisfaction », souligne Paul-François Houvion. Ventilation, aspects techniques et organisation des flux ont également été optimisés.

Ce niveau d’exigence conforte le leadership national des Thermes de Balaruc. La station demeure la première destination thermale de France. Particularité locale: un seul établissement accueille davantage de curistes que certaines villes disposant de plusieurs structures. Cette position dominante s’appuie sur une stratégie médicale, technique et organisationnelle redoutable .

Au-delà de la santé, la saison 2026 confirme le rôle moteur des Thermes de Balaruc pour l’économie locale. L’établissement mobilise environ 400 salariés et rassemble 43 métiers différents : agents de soins, kinésithérapeutes, infirmiers, ingénieurs, informaticiens, techniciens, personnels de blanchisserie, spécialistes marketing, un laboratoire pour développer les gammes de soins. Les équipes sont majoritairement permanentes, formées et préparées avant chaque ouverture.

Chaque saison est un enjeu sanitaire et économique pour le bassin de Thau et les Thermes de Balaruc qui entendent confirmer leur première place dans le paysage thermal français et dans la satisfaction des patients.


Publié : 10h34 par

Passionné d'animation depuis l'âge de 14 ans, a pris les commandes de la matinale d'RTS à seulement 19 ans, poste qu'il a occupé pendant 13 ans. Après des études de sciences économiques à Montpellier, il occupe plusieurs postes chez RTS, devenant successivement responsable d'antenne, animateur, responsable technique. Aujourd'hui directeur général de la radio et de la régie publicitaire RTS Communication, il est également directeur de publication, avec une spécialisation dans l'actualité high-tech, économique et environnementale. Secteurs préviligiés : High-Tech, IA, Economique, Environnement